A l'afficheA la UneCritiqueFilms

CINEMA MAJESTIC: LES RAISONS DE VOIR LE ROI ARTHUR ET LA LÉGENDE D’EXCALIBUR

À la fin d’une longue journée pluvieuse, on n’a qu’une seule envie, s’envelopper de sa couette et faire de beaux rêves.
C’était ce que j’avais prévu de faire jusqu’à ce que je me souvienne que je devais voir le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur à 21 heures.
Songer quitter mon lit me mettait dans un état second. C’est férié, le jour de l’ascension pourquoi dois-je partir ? D’ailleurs qu’est ce qui me contraint à voir ce film. J’ai déjà vu cette histoire du Roi Arthur 1000 fois. Alors, à ce moment, je regarde l’agenda du Majestic et je me rends compte que c’est la dernière date pour le voir (à l’ivoire).
Je n’ai qu’un choix, y aller, ou me mettre Lagozi à dos et ça je ne vous laisse pas imaginer.

Je prends mon courage à deux mains, puis je décide de partir m’ennuyer deux heures et je reviens me coucher.
Je passe le hall du Sofitel traînant les pas, vidée d’énergie. Je rentre dans la salle toute seule, me m’installe, je porte mes lunette 3D et c’est partit pour l’ennui.

 

Un film au-dessus de mes attentes

 

Grande fut ma honte, quand je vis les premières images du film. Si vous aimez l’action, la fiction, la magie noire, la lumière, ce film est pour vous. D’entrée de jeu, on est plongé dans un combat sanglant, les effets spéciaux, la force le combat, tout s’y mêle. Je change donc de position immédiatement, je range mon téléphone et j’ouvre mon esprit au voyage.

 

Une version meilleure de l’histoire

 

Comme moi, vous avez certainement vu des milliers de versions du Roi Arthur et Excalibur, et bien celle-là sort de tous les sentiers battus. C’est la version que vous devez voir absolument de votre vie. Un film jeune frais et non conventionnel. On a le roi Arthur qui a grandi chez les prostitués dans la rue, qui porte des vêtements moulants, qui a du flow, du charisme et très sarcastique.
Pas de Merlin, et on emploie plus le thème « sorcier », mais, marge. ET le marge dans cette histoire c’est une femme. C’est elle qui sauve la vie du roi, c’est elle qui l‘aide à affronter ses peurs. C’est la figure de l’ombre. Toutes les féministes devraient voir ça.

 

La leçon de vie

 

Le combat final de ce film, est le combat quotidien que mène chaque individu. On a un roi qui n’arrivait pas à manier son épée parce qu’il avait peur et sa peur l’handicapait. Il n’a réussi à faire éclater la puissance de l’épée et triompher de son oncle ténébreux que lorsqu’il affronter ses peurs. Et cela me ramène à notre génération. La peur, le grand frein à la réalisation de nos projets, à notre accomplissement…..

Plus qu’une fiction, c’est une leçon de vie cette nouvelle version du Roi Arthur. Au terme de la séance, j’ai attendu des minutes avant de pouvoir me lever de mon siège, vous savez pourquoi ? J’étais submergée par ce qu’on appelle, force, la volonté, pas n’importe quelle volonté, cette Volonté qui déplace les montagnes.

Et j’oubliais, j’ai déploré le fait de voir Djimon Hounsou toujours en tant que sujet et non pas de roi. J’ai adoré le blazer noir de Jude Law, il a un air vraiment torride dans ce film…..Je tenais également à poser une question. « Pourquoi, Arthur n’a aucune petite amie, tous ces muscles saillants, ce charisme c’était pourquoi ? Ils auraient dû choisir Andrew Garfield dans ce cas ».

Lafalaise Dion

Commentaires
Share:

Leave a reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *