Kpakpatoya

Les écoles de formations cinématographiques ivoiriennes: Qui sont les formateurs?

Depuis quelques années plusieurs écoles de cinéma sont nées
en côte d’Ivoire. Les directeurs d’écoles de la plupart d’entre-elles sortent
de nulle part. Cependant pour se former afin d’être stars tous les jeunes sont prêts
à tout et cela peu importe le prix.
Ces directeurs promettent milles et une merveille à ces
jeunes rêveurs. Leur garantissant même de faire d’eux des acteurs au top et au
sommet de leur art.
Ces ‘’formateurs’’ sont-ils eux-mêmes formés ? Ces écoles
sont-elle légales ?
Mercredi 18 novembre, j’ai été identifié sur ce poste, du
réalisateur et fondateur d’Eden production Amos Zadi.

 Juste quelque minute après sa publication, ce commentaire
intervient : « Monsieur Amos, je vous prie tout de suite de bien
vouloir réécrire les textes de votre école. Car ils contiennent des emprunts
flagrants découlant de notre école désormais établie à San Francisco. Et précédemment
reconnue comme Hollywood online film and journalism school. Vous aviez
sollicité une inscription juste pour plagier de façon plate et éhontée les
textes de notre école qui rouvre ses portes bientôt avec une télévision
satellite et un groupe de presse. Nous vous serons gré de bien vouloir vous exécuter
car ce n’est pas dans la tricherie qu’on peut bâtir quelque chose de pérenne.
Ce fut une indignation totale ici à new York et à San Francisco a la vue de
votre texte. A bon entendeur ». Ces propos sont ce de William Kere, membre
de l’administration d’une école de cinéma aux Etats-unis.

Kere ajoute toujours en commentaire : « Lorsque
nous rouvrirons notre école tout le monde constatera la tricherie. Ne recopiez
surtout pas nos cours. Nous ouvrirons l’école de San Francisco dans deux
semaines et vous verrez la tricherie d’Amos Zadi. C’est incroyable !
Quelle étude de cinéma ce mec a effectué ? Demandez-lui ses diplômes. Quel
type de cinéaste peut- il former? De San Francisco nous travaillerons à mettre
cette tricherie à la face du monde…»
Pour plus d’information, j’ai contacté Kéré William mais ma démarche
est restée vaine. Toutefois pour avoir les deux parties j’ai contacté Amos Zadi,
directeur Général et Fondateur d’Eden production.

« Je ne rentre pas dans ce genre de considération
surtout qu’il s’agit d’un frustré. Je n’ai jamais dit que je suis diplômé. Mais
je suis quand même passé par une formation en actorat à CEFOREDAC qui est
maintenant installé à San-Pedro.  J’ai
été formé en cinéma (scénarisation et réalisation) dans la dite école du frustré
qui se manifeste (j’ai encore mes cours).Il m’a  m’exclut de son école. Il n’a pas pris ma composition
de fin de formation en compte. Il y’a pratiquement  1an, je 
lui ai  envoyé les textes de mon
école par mail. A cette même époque, je publiais déjà mes textes et il me
félicitait. Je ne regrette pas d’avoir été formé dans son école parce dans tous
les cas cela m’a apporté un plus. Qu’il me dise réalisateur en vogue présentement
ou responsable d’une école qui est diplômé ou pas, je sais une chose c’est que
tous mes acteurs  ont été tous formés. Je
ne rentre pas dans ce genre de considération et avançons », c’est  ce qu’a déclaré ce dernier pour justifier le poste
de Kere.

Avant de connaitre le fond de cette histoire, ‘’ces directeurs’
’d’écoles de cinéma devrait pour plus de crédibilité montrer ce qu’ils ont
comme bagages cinématographique avant de prétendre former qui que ce soit. 
Commentaires
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3 comments

  1. Isabelle Christiane 2 décembre, 2015 at 14:37 Répondre

    C'est vraiment pitoyable. J'ai également fait le même constat en Côte d'ivoire. Et c'est dommage. J'espère que nous les ivoiriens en ce moment en ce moment en formation cinématographique pourront relever le défi

  2. GeoVince CONSEIL 21 décembre, 2015 at 09:05 Répondre

    j'aime bien vos critiques , on m'a parlé une fois de vos et j'aimerais bien vous rencontré je suis au 58 61 36 85 geoffroy ursul juriste en Art et divertissement .

    vous soulevez de veritable probleme qui merite d'etre traité avec une approche d'humilité pour l'avancé de ce secteur

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